NEITH NYER X DDP

NEITH NYER

PHOTOGRAPHY by Ellen Boucke

all clothes by Neith Nyer X DDP

COMMUN’S X COALSHADE

COMMUN’S  X COALSHADE

Le designer derrière la marque Commun’s s’appelle Sai Hu, il est né en Chine en 1992. Quand Sai finit son cursus scolaire supérieur, il décide de venir à Paris étudier à ESMOD puis née COMMUN’S.

COMMUN’S existe depuis 2017, la marque développe ses pièces dans leur seul atelier parisien. Le concept de la marque est de proposer des designs pour tous inspirés de la culture commune de tout les hommes « commun’s culture of whole human being in the world« . La marque est un mélange de work wear pointu ennoblie de détail d’uniforme militaire masculin. Les tissus naturels sont japonais avec quelques tissus antique français ou accessoires d’époque rendant les pièces pour la plus part uniques. C’est le contact avec le tissu qui va raconter l’histoire du vêtement.

C’est une invitation à voyager dans le temps en se racontant des histoires oubliées mais aussi créer un lien avec le présent.

 » I hope I could exprime a style wich blur the classic and modern or old and new even masculin – feminism . « 

All clothes are  from COMMUN’S

www.commun-s.com

PHOTOGRAPHY by Elise Notseck @elise_ntsck

STYLING by Marion Hassan @marionhassanstylist

MAKEUP & HAIR by Yihan Jen @jenyihan

MODEL Karl from Elite management @karl.amoroso

QUOÏ ALEXANDER SS19

QUOÏ ALEXANDER SS19

Originaire de Californie, Quoï Alexander a étudié les Beaux-Arts à l’Idyllwild Arts Academy avant d’être diplômé de La Central Saint Martins à Londres.

L’anarchie est au cœur de son travail, à travers le rejet complet des bases de la construction de la mode, il n’utilise aucune couture à la machine ou à la main.

La collection Quoï Alexander SS19 est une rébellion douce contre les règles fondamentales. C’est une exploration continue de sa capacité à modifier la forme et la fonction en se rebellant contre la technique traditionnelle.

FROM JEJU

FROM JEJU

This story is a representation of female divers from the South-Korean province of Jeju. They dive ten meters deep without an oxygen mask to fish for seafood. The vast majority of these women have passed the age of 60. They are known for their independent spirit and determination.

This story represents the beauty of a forgotten thing, buried in deep memories.

French translation /

Cette histoire est une représentation des Hayeons- plongeuses de la province sud-coréenne de Jeju. Elles plongent à dix mètres de profondeur sans masque à oxygène pour pécher. La grande majorité de ces femmes ont dépassé l’âge de 60 ans. Elles sont connues pour leurs esprit indépendant et leur détermination.

Cette histoire représente la beauté d’une chose oubliée, enfouie dans ses profonds souvenirs.

PHOTOGRAPHER : Inès Léger @frecklness

DESIGNER & STYLING : Hayeaon Kang @yeongassi

MODELS 

@__coy__

@kenyabehappier

BELLEVILLE

BELLEVILLE

PHOTOGRAPHER David Fitt @davidfitt

STYLIST Jeffrey Cameron @jeffreycameron_paris

MODEL Artur Burzynski @abrzsk & Hiroki Kageyama @hiroki.model

From men’s collection

Commune de Paris @communedeparis

Sadak @sadak_ooficial

Applecore @applecore

Ralph Lauren @poloralphlauren

House of the very island’s @houseofthevery

Rives Paris @rives_paris

Commun’s @commun’s

EMERGING TALENT / GAMUT

BACKSTAGE / GAMUT

PHOTOGRAPHY Jean Fournier

Thank you for inviting us

VICTORIA TOMAS

VICTORIA TOMAS BACKSTAGES BY MATTHEW AVIGNONE

PHOTOGRAPHY Matthew Avignone

Thank you for inviting us Station service

EMERGING TALENT / LITKOVSKAYA

PRESENTATION LITKOVSKAYA BY SHIZUKA HIGA

 

PHOTOGRAPHY Shizuka higa

Thank you for inviting us

JACQUEMUS

BACKSTAGE JACQUEMUS / LA RIVIERA

C’est à l’Ambassade italienne que le défilé SS19 du designer hypissime se déroulait.

Dans la file d’attente bondée, milles rumeurs se racontaient. Le gratin était chauffé à blanc pour accueillir « La Riviera » inspirée des rêveries d’enfance de Simon Porte Jacquemus.

Une palette tendre faite de couleurs crèmes, verts d’eau et bleus gris enveloppaient d’onctuosité cette collection furieusement sensuelle où les accessoires sont le marqueur  indiscutable de la folie douce du designer.

La touche Jacquemus, c’est sa vision burlesque et poétique qu’il vient insuffler dans un jeu de proportions dont lui seul a le langage.

Le prisme change continuellement pour notre plus grand plaisir, nous sommes tantôt l’enfant effaré par un gigantesque sac de plage à franges, balancé fiévreusement au creux d’un coude; tantôt accroché à des décolletés victorieux du #metoo . Oui la femme Jacquemus sera outrageusement brûlante, nue sous des trenchs et des vestes de tailleurs noués à la taille.

Alternant avec des pièces classiques voire iconiques comme le débardeur blanc, les robes de cocktails donnent à ce casting léché des allures de vestales .

Malgré quelques déconvenues social médiatiques, notamment épinglé par le sulfureux Diet Prada pour avoir tagué un chapeau parasol qui n’était pas le sien (tout le monde peut se tromper…) Force est de constater que le designer est de loin le meilleur pour réconcilier extravagance et authenticité.

Mais finalement, la Province c’est un peu ça, l’exubérance des cœurs et des paysages livrés sans restriction à qui veut bien l’apprécier.

PHOTOGRAPHE Elise Notseck
ARTICLE Marion Hassan

Special thanks to Lucien Pages Communication

THOM BROWNE

THOM BROWNE

À l’occasion de son partenariat avec Barney, Coalshade se penche sur le parcours du « Tsar de la mode ».
Après avoir redéfini les codes de l’élégance post-moderne capitaliste avec son réajustement unique du costume trois pièces pour hommes.

Thom Browne embrasse l’univers de la femme en 2017 et peuple ses défilés d’étranges silhouettes en dégradé de costumes gris aux contours exubérants. Mais si le créateur est un virtuose de l’uniforme, il sait mieux qu’aucun autre pervertir le concept de conformité. Il confira au magazine Interview :  » Les hommes aiment les uniformes car une fois tous habillés pareils, ils peuvent se concentrer sur leur individualité ». L’individualité, Thom la voit par l’abstraction du vêtement, original pour un designer. Il prône l’auto-discipline intérieure et pense que la clef de l’épanouissement réside dans la confiance en soi et l’ambition. On a bien envie de le croire, quand on voit avec quelle rapidité la signature Thom Browne a su séduire le monde entier.

Le designer est au paroxysme du paradoxe durant ses défilés, quoi de mieux que le vieux continent avec ses lieux décadents pour des visions hors normes et fantasmagoriques.
Son défilé automne hiver 2018 à l’Hôtel de ville de la capitale française aux murs blafards, est une superbe mise en abîme conceptuel de l’oeuvre : des artistes peignant de grandes toiles, des muses qui virevoltent, toutes faisant partie de la même oeuvre dont Thom est le chef d’orchestre .

Exerçant aussi en directeur artistique pour  de prestigieux musées, l’installation du défilé achève de nous immerger dans son univers : les moulures haussmanniennes se confrontent aux grands néons à la lumière crue et géométrique. Il y a quelque chose de Brazil du réalisateur Terry Gilliam. Mais ce qui m’a le plus frappé dans ce show, c’est la générosité de la mise en scène qui permettait à chacun, à la fin de ce parcours au pays de Thom, de se recentrer sur le vêtement. Comme si le chef d’orchestre avait appuyé sur pause, chacun pouvait déambuler dans l’espace et découvrir en détail chacune des silhouettes novatrices et raffinées. Moment de grâce absolue autour de la sublime Anna Cleveland.

PHOTOGRAPHY & WORDS Marion Hassan

Thank you to Caroline Charles from BESIDECOM