COMMUN’S X COALSHADE

COMMUN’S  X COALSHADE

Le designer derrière la marque Commun’s s’appelle Sai Hu, il est né en Chine en 1992. Quand Sai finit son cursus scolaire supérieur, il décide de venir à Paris étudier à ESMOD puis née COMMUN’S.

COMMUN’S existe depuis 2017, la marque développe ses pièces dans leur seul atelier parisien. Le concept de la marque est de proposer des designs pour tous inspirés de la culture commune de tout les hommes « commun’s culture of whole human being in the world« . La marque est un mélange de work wear pointu ennoblie de détail d’uniforme militaire masculin. Les tissus naturels sont japonais avec quelques tissus antique français ou accessoires d’époque rendant les pièces pour la plus part uniques. C’est le contact avec le tissu qui va raconter l’histoire du vêtement.

C’est une invitation à voyager dans le temps en se racontant des histoires oubliées mais aussi créer un lien avec le présent.

 » I hope I could exprime a style wich blur the classic and modern or old and new even masculin – feminism . « 

All clothes are  from COMMUN’S

www.commun-s.com

PHOTOGRAPHY by Elise Notseck @elise_ntsck

STYLING by Marion Hassan @marionhassanstylist

MAKEUP & HAIR by Yihan Jen @jenyihan

MODEL Karl from Elite management @karl.amoroso

ANARCHY ABOUNDS

ANARCHY ABOUNDS

PHOTOGRAPHER : Alexander Van Kuelen
@alexvankuelen
ARTISTIC DIRECTOR & STYLIST : Jeffrey Cameron
@jeffreycameron_nyc / @jeffreycameron_paris
STYLIST : Victor Mar
@vicmarbeuz
HAIR & MAKE UP : Alice Cottet
@alicecottet
STYLIST ASSISTANT : Thomas Scheffer
@thomas.e.scheffer
2nd STYLIST ASSISTANT : Artur Burzynski
@abrszk
MODEL : Artur Burzynski
@abrszk
MODEL : James Duterval
@james_dtl
Agency: 16 Men @16menparis
MODEL : Nicolas Lacognata
@nicolgn_
Agency: 16 Men @16menparis

MODEL : Theophile Bouteiller
@theophilegoetzbouteiller
Agency:The Face @thefaceparis

MODEL : Thomas Bukovatz
@thomasbukovatz
Agency: New Madison @newmadisonmodels

Page 1

James Duterval wears
Jacket: Le Mont St. Michel
Shirt & Trousers: Commune de Paris
Scarf: INNANGELO
Rings: SoulFetish


Page 2

left – Theophile Bouteiller wears
Jacket: Henrik Vibskov

center
see previous page- James Duterval wears
Sunglasses: Lesca

right – Artur Burzynski wears
Gloves: Barbour
Jacket & Roll-Neck Sweater: Purple Label Ralph Lauren
Shirt: Barbour
Trousers: Commun’s

Theophile Bouteiller wears
Trousers: Rives Paris


Page 3

Theophile Bouteiller wears
Jewellery & Banana Bag: SoulFetish
Trousers: Rives Paris


Page 4

Thomas Bukovatz wears
Suit Jacket & Trousers: Atelier N.A
Shirt: Barbour
Harness: Zana Bayne
Sunglasses: LESCA
Jewellery: SoulFetish

centre bottom additional:
[Theophile BOUTEILLER]
Trousers: Rives Paris
Jewellery: SoulFetish


Page 5

James Duterval wears
Trousers: Tsolo Munkh
Jacket: Sadak
Shoes: Pete Sorensen
Rings & Banana Bag: SoulFetish


Page 6

Thomas Bukovatz wears
Jacket & Trousers: Sadak
Boots: Campers
Sunglasses: LESCA

James Duterval
see previous


Page 7

Theophile Bouteiller wears
Yellow Puffer jacket: Henrik Vibskov
Shirt & Trousers: House of the very Island’s
Denim Skirt: Henrik Vibskov
Boots: Campers

top right image additional:

Artur Burzynski wears
Jacket: Rives Paris
Tracksuit bottoms: Commune de Paris
Shoes: Campers


Page 8

Nicolas Lacognata wears
Shirt & Trousers: Henrik Vibskov
Underwear: Supreme
Crystal Cross: Monies
Cap: Sandrine Philippe
Boots: Dr. Martens


Page 9

Nicolas Lacognata wears
Print Scarf: House of the very Island’s
Shirt & Trousers: Henrik Vibskov
Beaded Necklace: Mele & Marie
Jacket: Le Mont St. Michel
Boots: Dr. Martens

Artur Burzynski wears
Scarf: INNANGELO
Shirt: Bernard Wilhelm
Jacket: Commun’s
Crystal Cross: Monies
Nicolas Lacognata wears

LOUIS GABRIEL NOUCHI

BACKSTAGES / LOUIS GABRIEL NOUCHI

Inspirée par le livre de Yukio Mishima  » The temple of the Golden Pavilion ». Louis Gabriel Nouchi fait référence à l’histoire vrai d’un moine qui consumait par la beauté du temple qui l’accueil finit par vouloir le détruire. Le designer questionne la place de la beauté dans un monde en déroute.  La collection de Louis Gabriel Nouchi nous évoque l’harmonie, la fluidité et la rencontre des influences asiatiques et sprotswear.

PHOTOGRAPHY Clément Vayssières

Thank you to Louis Gabriel Nouchi et Autrement Pr

ARTHUR AVELLANO – EXCALIBUR

BACKSTAGE / ARTHUR AVELLANO BY ELISE NOTSECK

PHOTOGRAPHY  Elise Notseck

Thank you ARTHUR AVELLANO et STATION SERVICE

TIME TO RISE FROM A SLEEP

GUNTAS SS19


Pour sa deuxième collection présentée pendant la fashion week parisienne, le designer d’origine Turc Zeynep Guntas s’exerce à retranscrire les codes lifestyle de la nouvelle génération. Les messages « Velocirty »,  » No sleep », « Melancholia & Illusion » ornent des hauts très streets, le label dénonce la solitude et la fragilité d’une génération ultra connectée. La collection rappelle dans ses coupes, les looks de pilotes de courses recouvert de sponsors accentuant cette effet de perte de contrôle. Le designer choisit une gamme de couleur tranchée jaune, verte, terre, verre d’eau contrastée de noir qui correspondrait à sa solution : un retour à la nature ?

Marion Hassan

PHOTOGRAPHY Clara Delaporte @claradelaporte
BRAND Guntas @Guntas_official

CHRISTIAN DADA

CHRISTIAN DADA – Losing power


Christian Dada : les lettres sont imprimées sur le mur blanc du décor et Christian se dissocie de Dada par une typographie qui ne nous est pas indifférente. C’est celle d’un autre Christian, celui-ci dont le nom a depuis bien longtemps dépassé les seules frontières de la sphère mode. Mais l’encre noire des caractères a coulé le long du mur, ce prénom-là semble se déliter.

La musique est celle d’une fin du monde. Ambiance apocalyptique. Les modèles s’avancent : la chemise blanche est surmontée d’un bustier protecteur en patchwork beige, le denim effiloché, les pantalons larges parés de patch, rapiécés. Le message est lancé, Christian est là comme représentant du monde de la mode : brodé de rouge sur une blouse pastel aux bords francs, le logo saigne. L’imprimé floral saigne. Le coeur brodé de perles rouges sur une veste caban noire saigne.

Le pull couleur sable est long pareil à un haillon et sa version courte patchwork de mailles dissonantes. La mode s’appauvrit, gavroches en cuir à l’appui.

Comme remède, le créateur tokyoïte propose de s’accrocher à la nature : les teintes brutes -terre de sienne, beige, brun- nous ramènent à la terre pendant que les mailles larges ici sur un pull sans manche évoque des matières naturelles. Et parfois, le bleu ciel, une chemise sous une maille négligée, une silhouette pastel, un peignoir de satin ; tous apparaissent comme des touches apaisant le chaos, porteuses d’espoir.

Christian Dada qui a créé sa marque éponyme à Tokyo en 2010, semble prendre un engagement plus important cette saison et délivre un message qui paraît clair ; un changement doit être opéré dans l’industrie de la mode si l’on ne veut pas tout perdre. La surproduction de la fast-fashion mise en cause ? Probablement.

PHOTOGRAPHY Elise Notseck
WORDS Orianne Drouet

JULIUS – NEUROMANTIKA

JULIUS


La nouvelle collection de JULIUS se nourrit de l’univers dystopique de « Neuromancer » écrit par le génial William Gibson. Un des premiers roman cyberpunk qui dépeint une société gouvernée par des multinationales impitoyables. Sa population est constamment sous l’emprise de diverses drogues et des pirates informatiques se connectent à une matrice artificielle façon matrix.

Empreinte des codes et references post-apocalyptiques des années 80′, la collection qui se veut tourner vers le futur a un parfum de nostalgie . Le designer s’inspire notamment du mouvement stylistique new romantique dont on retrouve par exemple les coupes oversizes et les tissus métallisés. Les sweats larges sont rentrés dans des treillis ou joggings XXL ceinturés et sont tagués du nom de la collection ou du chiffre 1984 (titre du livre d’anticipation mythique de George Orwell). Le designer nous surprend avec une partie de sa collection déclinée dans une gamme de couleurs pastelles allant du rose poudré au bleu lavande dans des tons délavés.

Malgré l’ambiance dark et violente annoncée par le livre et la musique industrielle/noïse du défilé, Neuromantika est une collection des plus sentimentale. Tatsuro Horikawa souhaite parler d’avenir et voit en l’évolution de la technologie la naissance d’une nouvelle ère prometteuse pour l’humanité.

 

« Nothing.Gray void.

No matrix, no grid. No cyberspace.

The deck was gone. His fingers were…

And on the far rim of consciousness, a scurrying, a fleeting impression of something rushing toward him, across leagues of black mirror.

He tried to scream.

 

Routine now : trodes, jack, and flip. »

-Neuromancer, William Gibson, 1984

Photos par Lucille Delabarre
Texte par Marion Hassan